quarta-feira, 12 de dezembro de 2012

RIFLESSIONE DA VALDEMIR MOTA DE MENEZES

RIFLESSIONE
Tra i mesi di febbraio a settembre 2012, ho lavorato come insegnante a contratto Comune di Praia Grande di insegnare come professore di storia. Nel 2011 ho completato il corso della storia da Unimes virtuali, e grazie a Dio ho superato in quattro concorsi per professore di storia.
Io racconto la mia esperienza come professore di storia alla scuola di Vila Mirim, una Grande Praia.

Toglierò la nostalgia degli studenti come spettacolare: Roberto, Matheus Aparecido, Matteo Rocha, Karen, Arthur, Isabella, Gabriela, David Vieira, Rubenita e molti altri, gli studenti che potrebbero ottenere il massimo da loro. Nel secondo trimestre, e tutti questi altri hanno più vicino a me con la nota 10. Arthur trascorso le vacanze in Portogallo e ha portato un ricordo per me. Padre Matheus Rocha, parlava bene di professore di storia, dove ha lavorato nell'industria in Cubatao e vedere come il mondo è piccolo, la ruota è stato quello di parlare con mia sorella, che dopo la descrizione fornita dal padre di Matteo, mia sorella notò mi dice. Mi ha fatto orgoglioso.

Gli insegnanti e gli altri dipendenti della Scuola Comunale Vila Mirim erano straordinari esseri umani. Erano uomini meravigliosi e donne, gay e alcuni erano il modello di vita per me. Sempre nel campo, ho parlato con Cleverson, docente di Geografia. Israele, professore di matematica, Alessandra insegnante portoghese. C'era anche un altro professore di storia, Luisa. Dato che questo personale era fresco, era una famiglia. Uno ha cercato di animare e incoraggiare l'altro quando gli intervalli, ha confessato le difficoltà affrontate in classe.

Approfittando della nuova ondata di tecnologia spazzare il secolo, ha creato un blog chiamato CADERNODEHISTORIADIGITAL.BLOGSPOT.COM. Ali studenti postavam sulle loro rispettive pagine, i riassunti delle loro lezioni. Ho avuto qualche difficoltà e ottenere la partecipazione di tutti, ma stranamente, ha funzionato e scritto tutti i vostri testi. Alcuni magri, altri belli, ma tutti nella stessa direzione.

Ogni settimana ho preparato lezioni con tutto l'affetto cercando di dare il meglio di me, e sapevo che mi affascinava. Alcuni studenti non ha simpatia per me, ma la maggior parte è piaciuto il modo divertente che ho insegnato.

segunda-feira, 10 de dezembro de 2012

ENSEIGNEMENT À DISTANCE - PAR VALDEMIR MOTA DE MENEZES

Le Scribe Valdemir Mota de Menezes défend le système des universités ouvertes et à distance. La nouvelle technologie a permis aux gens d'étudier à moindre coût et sans avoir à assister à la classe.



quinta-feira, 22 de novembro de 2012

INTERDISCIPLINARY PROJECT


Comment from: Professor Valdemir Mota de Menezes, the Scribe



This year 2012, the School where I teach the discipline of history, teachers gathered at the meetings of HTP (Pedagogical Work schedule) and developed a contest that lasted a week. In this period there was a competition pedagogical between students and the eighth year of the new elementary school. Each teacher directed classes regarding the discipline taught. Teachers of History, Science, Arts and so on., Guided students from each class for a month and prepared the exhibition or gymkhana. In the mix of History and Art, students "Ninth B" made ​​a model of the school, with the material made ​​of Styrofoam. In the mix of Physical Education and Mathematics was held a contest at the school that made the competition between the classes of the Eighth Year, parts of the activities were run and jump and was part of the competition questions with four alternatives. If the class who won a stage of the Physical Education err Alternatively, another chance was given to another group that was second in the stage of physical education. In Interdisciplinary Project and between classes, we had a significant participation of the students and above all with much excitement.

domingo, 11 de novembro de 2012

QUOTA: ETHNO-RACIALE ET SOCIAL

QUOTA: ETHNO-RACIALE ET SOCIAL
 PAR: VALDEMIR MOTA DE MENEZES



• - Quelle est la contribution à l'éducation des minorités ethniques et raciales des relations et de la formation citoyenneté pour l'enseignement des sciences peut apporter »?• - L'enseignement des sciences et de l'éducation de l'ethno-raciale• - Impact des Sciences naturelles à la vie sociale et le racisme• Surmonter les stéréotypes - la valorisation de la diversité, et les sciences naturelles• - Afrique et leurs descendants et le monde scientifique• - Sciences, médias et ethno-raciale• - Connaissances traditionnelles d'Afrique et d'afro-brésilienne et des sciences


• 1 - ÉCOLE DES RELATIONS SCIENTIFIQUES ET ethnique et raciale• La science biologique nous montre que tous les groupes ethniques sont de la même famille, ce qui constitue une seule espèce: l'humain.• Dans le cours de l'histoire a eu de nombreux conflits entre États, habituellement conduits par l'avidité des gouvernants et la poursuite du pouvoir, parfois à la recherche de meilleures conditions de vie.• Les Africains réduits en esclavage comme l'Asie, les Asiatiques déjà réduits en esclavage des Européens, les Européens ont réduit en esclavage les Américains. Suprématie dans un moment historique donné ne justifie pas la suprématie d'un groupe ethnique sur un autre groupe racial.


• 2 - L'EDUCATION DES RELATIONS ETHNIQUES ET SOCIALES
  
- Le professeur de sciences devrait rappeler aux élèves que les êtres humains sont des créatures sociables et doit saisir l'occasion de l'abondance et de la richesse d'un peuple à rejoindre et d'aider d'autres personnes qui passent par une catastrophe climatique, naturelle ou sanitaire.- Tout grief historique doit être combattu avec le mot pardon appelé surhumaine: les Noirs et les Blancs à pardonner, pardonner les Juifs et les Arabes, les Grecs et les Turcs de pardonner, de pardonner les Hutus et les Tutsis. Nous pouvons bâtir un meilleur avenir dans la paix et si nous avons la grandeur de pardonner.


• 3 - SCIENCES NATURELLES ET LE RACISME• L'évolution de Charles Darwin, au détriment de l'Intelligent Design (créationnisme) était la cause de la disgrâce sociale et raciale plus grande dans l'histoire de la planète Terre. Hitler a fondé sa théorie raciste de la suprématie de la race aryenne, basée sur la sélection naturelle que Darwin a prétendu être le facteur de l'évolution des espèces, où les plus forts survivent et les espèces génétiquement améliorées.• Le créationnisme est une branche de la science biologique, parce que sa thèse est basée sur le postulat que la complexité biologique de la vie microscopique ne doit pas être le résultat de l'évolution aléatoire.


• 4 - EVALUATION DE LA DIVERSITE• Nous acceptons les modes de vie de nos voisins. Beaucoup critiquent le mode de vie des indigènes, et les considèrent comme «bons à rien». Mais penser le contraire. Un jour, un collègue m'a dit ce qui suit:• «Smart sont les Indiens, parce qu'ils travaillent assez à manger et passer le reste du temps pour s'amuser et se détendre. Nous, à la société capitaliste occidentale, a passé sa vie à travailler, étudier, rassembler la puissance tout le temps, dans l'espoir d'accumuler un actif qui garantit une retraite, allongé dans un hamac, boire du jus sur la plage. Beaucoup d'entre nous ne peut pas rêver de cela, mais les Indiens tout le temps de vivre notre rêve. Peut-être que ce que nous ressentons est jaloux des Indiens "


• 5 - AFRIQUE ET LEURS DESCENDANTS• Être noir, blanc ou indien, être européen, américain ou africain, ne sont pas ces stéréotypes extérieurs qui comptent dans la vie. Ce qui importe, c'est que nous essayons de cultiver les valeurs morales qui transcendent la particularité d'un peuple, comme la bonté, l'amour, la miséricorde, la fidélité, la patience et les autres vertus spirituelles qui nous fait mieux en tant qu'individu et non en tant que race.• Bon et du mauvais dans chaque ethnie a (Judas a trahi Jésus était juif et qui était également juif. Hitler était européenne et causé la mort de 50 millions d'Européens avec une guerre absurde. Noirs Noirs vendus aux négriers, alimentant l'esclavage en Amérique). Biologiquement et historiquement, nous sommes tous une famille, la famille humaine.


• CONCLUSION• Il ne faut pas regarder le système de quotas raciaux et sociaux comme quelque chose de négatif. Nous rendons grâce à Dieu pour avoir la santé et tous les membres et le fonctionnement des organes. Donner une meilleure chance pour les personnes handicapées qui ont des emplois garantis par le droit de l'emploi et des vagues étude, n'est pas la preuve de quoi que ce soit, mais l'amour.• Si nous avons l'amour dans nos cœurs, nous n'aurions pas besoin d'une loi pour garantir les droits des personnes handicapées, nous n'aurions pas besoin d'un statut personnes âgées pour garantir le droit des parents âgés sont pris en charge par leurs enfants.• Le jour que nous vivons avec l'amour et la chaleur, toutes les lois sont abolies, a sorti toutes les lumières, tous le drapeau sera exploité.

terça-feira, 16 de outubro de 2012

JOVEM SE MATA ERA HOMOSSEXUAL E VÍTIMA DE BULLING





JOVEM SE MATA ERA HOMOSSEXUAL E VÍTIMA DE BULLING


  1. O homossexualismo é algo feio, antinatural e ninguém com consciência pura pode aprovar este desvio físico-psíquico-espiritual. Tanto é que para muitos homossexuais eles são condenados primeiramente pelas suas próprias consciências. No curso da história incontáveis pessoas suicidaram-se por não aprovarem seus desejos libidinosos. Não quero com isso isentar de culpa os canalhas que nem ajudam o próximo, nem se mantêm neutros (esperando que Deus dará a cada um segundo as suas obras), mas são patifes e sentem prazer em infligir sofrimento no próximo. (Comentário de Valdemir Mota de Menezes, o Escriba)



JOVEM SE MATA ERA HOMOSSEXUAL E VÍTIMA DE BULLYING por Scribeofgodvaldemir

BULLYING TERMINA MAL PARA O AGRESSOR

Este caso aconteceu na Austrália, mas poderia ter acontecido em qualquer lugar do mundo. O agressor do “gordinho” é um estúpido total e incurável. Primeiro, ele levou o que mereceu, um golpe que fraturou sua perna. Tempos depois a TV australiana vai entrevista-lo e ele demonstra que não se mostra arrependido. Merecia outra surra pela entrevista estúpida que deu. Mas quero mesmo parabenizar a Austrália, que não esconde o rosto de infratores, mesmo que sejam menores de idade. No paraíso dos criminosos, o Brasil, menor infrator é tratado quase como uma divindade. (Comentário do Valdemir Mota de Menezes, o Escriba)




BULLYING TERMINA MAL PARA O AGRESSOR por Scribeofgodvaldemir

segunda-feira, 15 de outubro de 2012

ESCOLA E A PROMOTORIA

A indisciplina na sala de aula é um reflexo da família e da sociedade. Uma crise de autoridade se instalou no mundo ocidental. Hoje ser professor é ser humilhado por pirralhos. (Comentário do Professor Valdemir Mota de Menezes, o Escriba)

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Fonte:
http://www.atribuna.com.br/noticias.asp?idnoticia=169191&idDepartamento=5&idCategoria=0

Dia do professor

Promotor da Infância e da Juventude analisa conflitos das salas de aula

Maurício Martins
Há pais que usam a escola como “depósito” para os filhos. Contudo, a falta de profissionais capacitados, que tenham conhecimento do Estatuto da Criança e do Adolescente (ECA), provoca uma série de distorções na solução de conflitos dentro das escolas públicas e privadas. A análise é de Carlos Alberto Carmello Júnior, promotor da Infância e da Juventude do Ministério Público Estadual (MPE) em Santos. Para o promotor, os professores estão angustiados por não saber lidar com alunos que questionam a autoridade dos profissionais em sala de aula. Nesta entrevista, Carmello fala da indisciplina no ambiente escolar e destaca o papel do MPE nesse contexto.
Créditos: Irandy Ribas
Carlos Alberto Carmello Júnior é promotor da Infância e da Juventude do Ministério Público Estadual (MPE) em Santos
Como o senhor avalia hoje a relação entre aluno e professor nas escolas de um modo geral (públicas e privadas)?

Eu acho que existe uma percepção, por parte dos alunos, no sentido de que eles teriam mais liberdade em relação aos professores e à própria escola. Que eles estariam sempre tendo direitos e que estariam, de certa forma, assegurados, mesmo com todos os atos que a escola praticar, eventualmente, contra eles. Os alunos, hoje, diferentemente do passado, têm uma certa dificuldade em reconhecer a autoridade escolar. E tem um outro lado: muitas escolas, talvez por não compreenderem a dinâmica que envolve o Estatuto da Criança e do Adolescente e as Leis de Diretrizes e Bases (da Educação), acabam não tratando o adolescente de forma adequada, não sabendo lidar com situações de indisciplina.

As escolas têm medo de tomar atitudes?

Por várias razões. Existe desde o problema do desconhecimento técnico puro e simples, até algumas escolas que têm medo de perder alunos, no caso das particulares. No âmbito estadual, existem um regimento escolar, regras a serem observadas pelos alunos e pelos professores. De tal forma quem quando acontece um ato de indisciplina, existe um procedimento a ser feito. Mas, muitas vezes, mesmo nas escolas estaduais, isso não acaba acontecendo. Quando o aluno se envolve em um ato de indisciplina, a escola deve fazer alguma coisa. Mas, claro, tem que viabilizar a defesa do aluno, ouvir a voz dele, ele ou os pais têm de ter a oportunidade de se manifestar e, aí sim, a escola adota a postura que lhe parecer mais adequada. Mas as escolas parecem não saber quais são seus poderes e, em contrapartida, os adolescentes não sabem quais são seus limites.

O senhor falou de procedimento a ser observado. Qual seria ele?
A primeira coisa é o regimento interno da escola. O quanto ele está atualizado de forma a garantir ao aluno envolvido em indisciplina a oportunidade de defesa? Em que medida vai haver uma manifestação por um órgão imparcial, não envolvido diretamente no caso? Isso é importante ter, até como fator de segurança para todos os personagens. A comunidade escolar ganha muito com a existência de órgãos que lidem com atos de indisciplina e que tenham a sensibilidade de verificar o que é corriqueiro, do âmbito da própria escola, e o que resvala num comportamento criminoso, num ato infracional, que enseja uma situação policial.

E qual é o papel do Ministério Público nesses conflitos escolares?
Em primeiro lugar, o Ministério Público quer assegurar que as escolas tenham essa forma adequada de tratar o ato de indisciplina. Existem atos de indisciplina que têm de ficar dentro da escola e existem os que ultrapassam os limites da escola e têm de ser levados à delegacia de polícia. O MP quer que as escolas tenham pessoal adequado para fazer essa diferenciação. Uma briga entre dois alunos não necessariamente precisa repercutir na polícia. Se for um episódio corriqueiro, nunca tem que chegar à polícia. A escola tem que ter essa percepção. Para isso, ela tem que contar com equipe adequada, pessoal capacitado na área de Pedagogia.

Quais exemplos de atos dentro da escola devem ser levados ao Ministério Público?

Um adolescente traficando entorpecente dentro da escola, não tenho dúvida nenhuma. Alunos que brigam sistematicamente, com repercussão fora da escola, brigas de gangue. Agora, quando é uma briga entre dois alunos que se desentenderam na (aula de) Educação Física, ainda que um tenha dado um soco na boca do outro, não precisa chegar à polícia, é uma intercorrência escolar.

E nos casos envolvendo aluno e professor, como aconteceu recentemente em uma escola particular de Santos?

Não vou me manifestar a respeito de um caso particular. Mas, quando um aluno chega às vias de fato com a professora ou vice-versa, é um assunto que tem que ser tratado pela Promotoria de Justiça, para se verificar se aquilo aconteceu de forma isolada. Se, eventualmente, a professora fosse culpada, se ela tinha um histórico desse comportamento. O mesmo se aluno fosse culpado. Um aluno que tem esse tipo de comportamento rotineiramente está em situação de risco. O cara que não consegue reconhecer que está dentro de uma sala de aula, perante a autoridade de um professor, e resolve alguma insatisfação escolar pelas vias de fato está em situação de risco por omissão de quem está cuidando dele. É uma intercorrência escolar que casa com a atribuição do Ministério Público. 

Em caso de culpa de um adolescente, os pais seriam responsabilizados?

Os pais detêm o poder familiar. É o poder-dever que todos os pais têm de ministrar aos filhos condições para um desenvolvimento sadio. O poder familiar pressupõe que sejam fornecidas comida, assistência material e moral, que é educar. É dizer para ele que, diante de uma insatisfação, não se pode partir para a violência.

E se a culpa fosse do professor?

Estaríamos diante de uma prestação de serviço educacional por uma pessoa que não está capacitada para fazer isso. Agora, eu vejo os professores numa situação de muita angústia com o que acontece hoje. Seja na escola particular, municipal ou estadual, o professor muitas vezes se vê desrespeitado, sem forças para dominar o alunado que o questiona a todo momento.

Por pagar mensalidade, os alunos das escolas particulares questionam mais os professores?

Não vejo dessa forma. Eu faço uma crítica aos pais: alguns encontram nas escolas um depósito para colocar seus filhos. Então é assim: “Eu me eximo do dever de estar com meu filho colocando ele no melhor colégio particular da Cidade”. Isso existe, infelizmente. É aquele pai que não tem hora para jantar com o filho, nunca almoça com o filho, que pouco ou nada sabe o que ele está estudando. Ele tem apenas a obrigação de pagar a mensalidade. Atribui a responsabilidade de criação para a própria escola. As razões são diversas: vão desde a falta de condição de ser pai e mãe... Algumas pessoas não deveriam ser pai ou mãe.

Qual a importância do projeto de Justiça Restaurativa nas escolas municipais?

Discutimos isso há uns cinco ou seis anos. Nosso Conselho Municipal dos Direitos da Criança e do Adolescente deliberou que teríamos Justiça Restaurativa em Santos. O Município, ao invés de buscar esse projeto maior, acabou por formatar um menor, que está sendo implementado agora. A gente louva a iniciativa de fazer alguns projetos que discutam práticas restaurativas nas escolas, mas esse projeto do Município é extremamente tímido na ponte que deve ser feita entre escola e Justiça.

O que o projeto da prefeitura não contempla, por exemplo?
A capacitação dos personagens que vão atuar nas escolas deve pressupor conhecimento envolvendo a dinâmica do ato infracional previsto no ECA, e isso não está no atual projeto. É inconcebível que um profissional que lide com Justiça Restaurativa desconheça a sistemática do instituto da remissão do ECA, que equivale a perdão, que pode ser dado pelo promotor ou juiz. Ou seja, não é realmente querer modificar a estrutura, mas fazer um paliativo. Nós queríamos uma capacitação que levasse quase meio ano. 

quarta-feira, 19 de setembro de 2012

DISINTEREST IN CLASSROOM

Disinterest in CLASSROOM




For Valdemir Mota de Menezes





A crucial point is that in my view: The student felt the need to solve a problem. The lack of interest in class has been one of the serious problems facing teachers and educators who seek magic formulas, teaching strategies and every possible device to excite students to study. Some methods are better than others, some are more attractive and other boring, but if the student does not feel the need to learn, the teacher arrives at your limit, after all, the teachers think, "Why I'm staying with a consuming student who want nothing, instead of investing in my forces that really want to learn??

quinta-feira, 30 de agosto de 2012

GINCANA ESCOLAR

Gincana escolar na Escola Vila Mirim de Praia Grande/SP/Brasil, onde o professor de História Valdemir Mota de Menezes participou como jurado. Pequeno vídeo da aparesentação das turmas.
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segunda-feira, 13 de agosto de 2012

PROFESSOR ASSASSINADO POR ALUNO

 Como professor da rede pública municipal sei como os alunos que desrespeita-me em sala de aula, causando-me vexame diante da classe, estão cada vez mais propensos a fazerem barbárie como fizeram com o professor Kássio Vinicius. (Professor Valdemir Mota de Menezes, o Escriba)

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(Eu acuso !)
(Tributo ao professor Kássio Vinícius Castro Gomes)
« Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. (Émile Zola)
Meu dever é falar, não quero ser cúmplice. (...) (Émile Zola)
Foi uma tragédia fartamente anunciada. Em milhares de casos, desrespeito. Em outros tantos, escárnio. Em Belo Horizonte, um estudante processa a escola e o professor que lhe deu notas baixas, alegando que teve danos morais ao ter que virar noites estudando para a prova subsequente. (Notem bem: o alegado “dano moral” do estudante foi ter que... estudar!).
A coisa não fica apenas por aí. Pelo Brasil afora, ameaças constantes. Ainda neste ano, uma professora brutalmente espancada por um aluno. O ápice desta escalada macabra não poderia ser outro.
O professor Kássio Vinícius Castro Gomes pagou com sua vida, com seu futuro, com o futuro de sua esposa e filhas, com as lágrimas eternas de sua mãe, pela irresponsabilidade que há muito vem tomando conta dos ambientes escolares.
Há uma lógica perversa por trás dessa asquerosa escalada. A promoção do desrespeito aos valores, ao bom senso, às regras de bem viver e à autoridade foi elevada a método de ensino e imperativo de convivência supostamente democrática.
No início, foi o maio de 68, em Paris: gritava-se nas ruas que “era proibido proibir”. Depois, a geração do “não bate, que traumatiza”. A coisa continuou: “Não reprove, que atrapalha”. Não dê provas difíceis, pois “temos que respeitar o perfil dos nossos alunos”. Aliás, “prova não prova nada”. Deixe o aluno “construir seu conhecimento.” Não vamos avaliar o aluno. Pensando bem, “é o aluno que vai avaliar o professor”. Afinal de contas, ele está pagando...
E como a estupidez humana não tem limite, a avacalhação geral epidêmica, travestida de “novo paradigma” (Irc!), prosseguiu a todo vapor, em vários setores: “o bandido é vítima da sociedade”, “temos que mudar ‘tudo isso que está aí’; “mais importante que ter conhecimento é ser ‘crítico’.”
Claro que a intelectualidade rasa de pedagogos de panfleto e burocratas carreiristas ganhou um imenso impulso com a mercantilização desabrida do ensino: agora, o discurso anti-disciplina é anabolizado pela lógica doentia e desonesta da paparicação ao aluno – cliente...
Estamos criando gerações em que uma parcela considerável de nossos cidadãos é composta de adultos mimados, despreparados para os problemas, decepções e desafios da vida, incapazes de lidar com conflitos e, pior, dotados de uma delirante certeza de que “o mundo lhes deve algo”.
Um desses jovens, revoltado com suas notas baixas, cravou uma faca com dezoito centímetros de lâmina, bem no coração de um professor. Tirou-lhe tudo o que tinha e tudo o que poderia vir a ter, sentir, amar.
Ao assassino, corretamente , deverão ser concedidos todos os direitos que a lei prevê: o direito ao tratamento humano, o direito à ampla defesa, o direito de não ser condenado em pena maior do que a prevista em lei. Tudo isso, e muito mais, fará parte do devido processo legal, que se iniciará com a denúncia, a ser apresentada pelo Ministério Público. A acusação penal ao autor do homicídio covarde virá do promotor de justiça. Mas, com a licença devida ao célebre texto de Emile Zola, EU ACUSO tantos outros que estão por trás do cabo da faca:
EU ACUSO a pedagogia ideologizada, que pretende relativizar tudo e todos, equiparando certo ao errado e vice-versa;
EU ACUSO os pseudo-intelectuais de panfleto, que romantizam a “revolta dos oprimidos”e justificam a violência por parte daqueles que se sentem vítimas;
EU ACUSO os burocratas da educação e suas cartilhas do politicamente correto, que impedem a escola de constar faltas graves no histórico escolar, mesmo de alunos criminosos, deixando-os livres para tumultuar e cometer crimes em outras escolas;
EU ACUSO a hipocrisia de exigir professores com mestrado e doutorado, muitos dos quais, no dia a dia, serão pressionados a dar provas bem tranqüilas, provas de mentirinha, para “adequar a avaliação ao perfil dos alunos”;
EU ACUSO os últimos tantos Ministros da Educação, que em nome de estatísticas hipócritas e interesses privados, permitiram a proliferação de cursos superiores completamente sem condições, freqüentados por alunos igualmente sem condições de ali estar;
EU ACUSO a mercantilização cretina do ensino, a venda de diplomas e títulos sem o mínimo de interesse e de responsabilidade com o conteúdo e formação dos alunos, bem como de suas futuras missões na sociedade;
EU ACUSO a lógica doentia e hipócrita do aluno-cliente, cada vez menos exigido e cada vez mais paparicado e enganado, o qual, finge que não sabe que, para a escola que lhe paparica, seu boleto hoje vale muito mais do que seu sucesso e sua felicidade amanhã;
EU ACUSO a hipocrisia das escolas que jamais reprovam seus alunos, as quais formam analfabetos funcionais só para maquiar estatísticas do IDH e dizer ao mundo que o número de alunos com segundo grau completo cresceu “tantos por cento”;
EU ACUSO os que aplaudem tais escolas e ainda trabalham pela massificação do ensino superior, sem entender que o aluno que ali chega deve ter o mínimo de preparo civilizacional, intelectual e moral, pois estamos chegando ao tempo no qual o aluno “terá direito” de se tornar médico ou advogado sem sequer saber escrever, tudo para o desespero de seus futuros clientes-cobaia;
EU ACUSO os que agora falam em promover um “novo paradigma”, uma “ nova cultura de paz”, pois o que se deve promover é a boa e VELHA cultura da “vergonha na cara”, do respeito às normas, à autoridade e do respeito ao ambiente universitário como um ambiente de busca do conhecimento;
EU ACUSO os “cabeça – boa” que acham e ensinam que disciplina é “careta”, que respeito às normas é coisa de velho decrépito,
EU ACUSO os métodos de avaliação de professores, que se tornaram templos de vendilhões, nos quais votos são comprados e vendidos em troca de piadinhas, sorrisos e notas fáceis;
EU ACUSO os alunos que protestam contra a impunidade dos políticos, mas gabam-se de colar nas provas, assim como ACUSO os professores que, vendo tais alunos colarem, não têm coragem de aplicar a devida punição.
EU VEEMENTEMENTE ACUSO os diretores e coordenadores que impedem os professores de punir os alunos que colam, ou pretendem que os professores sejam “promoters” de seus cursos;
EU ACUSO os diretores e coordenadores que toleram condutas desrespeitosas de alunos contra professores e funcionários, pois sua omissão quanto aos pequenos incidentes é diretamente responsável pela ocorrência dos incidentes maiores;
Uma multidão de filhos tiranos que se tornam alunos -clientes, serão despejados na vida como adultos eternamente infantilizados e totalmente despreparados, tanto tecnicamente para o exercício da profissão, quanto pessoalmente para os conflitos, desafios e decepções do dia a dia.
Ensimesmados em seus delírios de perseguição ou de grandeza, estes jovens mostram cada vez menos preparo na delicada e essencial arte que é lidar com aquele ser complexo e imprevisível que podemos chamar de “o outro”.
A infantilização eterna cria a seguinte e horrenda lógica, hoje na cabeça de muitas crianças em corpo de adulto: “Se eu tiro nota baixa, a culpa é do professor. Se não tenho dinheiro, a culpa é do patrão. Se me drogo, a culpa é dos meus pais. Se furto, roubo, mato, a culpa é do sistema. Eu, sou apenas uma vítima. Uma eterna vítima. O opressor é você, que trabalha, paga suas contas em dia e vive sua vida. Minhas coisas não saíram como eu queria. Estou com muita raiva. Quando eu era criança, eu batia os pés no chão. Mas agora, fisicamente, eu cresci. Portanto, você pode ser o próximo.”
Qualquer um de nós pode ser o próximo, por qualquer motivo. Em qualquer lugar, dentro ou fora das escolas. A facada ignóbil no professor Kássio dói no peito de todos nós. Que a sua morte não seja em vão. É hora de repensarmos a educação brasileira e abrirmos mão dos modismos e invencionices. A melhor “nova cultura de paz” que podemos adotar nas escolas e universidades é fazermos as pazes com os bons e velhos conceitos de seriedade, responsabilidade, disciplina e estudo de verdade.
Igor Pantuzza Wildmann
Advogado – Doutor em Direito. Professor universitário

terça-feira, 31 de julho de 2012

AULAS PELIGROSAS

Soy un profesor de historia de los estudiantes de primaria para el octavo año y el nuevo en la escuela pública en la ciudad de Praia Grande, y reconocer que la violencia estudiantil va en aumento y que la culpa debe ser compartida entre los padres, el gobierno, el propio estudiante, los los medios de comunicación y el espíritu de la época, además de las fuerzas del mal cuando se acercan al final de los tiempos, tendrá más libertad para operar entre los hombres (Scribe comentario Valdemir Mota de Menezes)







terça-feira, 5 de junho de 2012

PARÂMETROS CURRICULARES DE HISTÓRIA


1 Os Parâmetros Curriculares Nacionais/PCNs de História
1 Os Parâmetros Curriculares Nacionais/PCNs de História
A elaboração dos Parâmetros Curriculares Nacionais:


O final da ditadura militar no Brasil, em 1985, desencadeou uma série de mudanças que se fizeram  sentir nos mais diferentes setores da sociedade. A primeira e mais importante delas foi a discussão e a promulgação da nova Constituição, denominada "Constituição Cidadã" por ampliar os direitos sociais, os denominados direitos de cidadania. Dentre eles, situa-se o direito à educação regulamentada como direito de todos e de responsabilidade do Estado brasileiro. Vale a pena você consultar a atual Constituição e ler o Capítulo III, Seção I, artigos de nº 205 a 214, e verificar o que a Constituição regulamenta para a educação.

No processo de redemocratização entrou também na pauta de discussão nacional a elaboração de uma nova lei de diretrizes e bases para a educação brasileira e, após quase dez anos de discussões e diferentes anteprojetos, foi aprovado o Projeto de autoria de Darcy Ribeiro que resultou na Lei de Diretrizes e Bases da Educação Nacional, a L.D.B. nº 9394, sancionada em 1996.  Em consonância com o disposto na atual L.D.B foram aprovadas as Diretrizes Curriculares Nacionais, as D.C.Ns,  para os diferentes níveis da educação básica e, após a publicação delas,  o Ministério da Educação, o MEC, convidou uma equipe de especialistas de diferentes áreas para a elaboração de Parâmetros Curriculares Nacionais, orientações didáticas dirigidas aos professores como subsídios para a prática docente.


ENADE



Alô professores e colegas,
Estava dando uma pesquisada sobre o ENADE e estava vendo que o mesmo é aplicado desde 2004. Este Exame Nacional serve para avaliar o desempenho dos alunos ingressantes e concluintes dos cursos de graduação. A estimativa é que 400 mil alunos farão a prova em novembro de 2011. A inscrição dos alunos que submeter-se-ão a prova é de responsabilidade da instituição de ensino em que o estudante está matriculado.

Em 2011 os alunos dos cursos abaixo alistados deverão fazer a prova do ENADE:
  • Arquitetura e urbanismo
  • Engenharia
  • Biologia (bacharelado e licenciatura)
  • Ciências Sociais (bacharelado e licenciatura)
  • Computação (bacharelado e licenciatura)
  • Filosofia (bacharelado e licenciatura)
  • Física (bacharelado e licenciatura)
  • Geografia (bacharelado e licenciatura)
  • História (bacharelado e licenciatura)
  • Letras (bacharelado e licenciatura)
  • Matemática (bacharelado e licenciatura)
  • Química (bacharelado e licenciatura)
  • Pedagogia (licenciatura)
  • Educação Física (licenciatura)
  • Artes Visuais (licenciatura)
  • Música (licenciatura).
e os alunos dos cursos tecnólogos em:
  • Alimentos
  • Construção de Edifícios
  • Automação industrial
  • Gestão da produção industrial
  • Manutenção industrial
  • Processos químicos
  • Fabricação mecânica
  • Análise e desenvolvimento de sistemas
  • Redes de computadores
  • Saneamento ambiental.
O Enade serve para também se avaliar a Universidade, portanto o aluno ao fazer a prova esta representando a Universidade na qual se matriculou para conquistar o Diploma de Curso Superior. Com os resultados das provas, é elaborado uma lista com   o rank das universidades que tiveram o melhor desempenho nacional. O aluno que não tem bom desempenho prejudica a si mesmo e a instituição que o aceitou como aluno. Podemos assim dizer que uma Universidade  também é representada pelos seus alunos, e não somente pela sua reitoria e corpo docente.

Quem se aplica na prova do ENADE não está lutando pela Universidade junto aos órgão públicos, está acima de tudo respeitando o seu diploma. Quem deseja ler o Manual de 2010 do ENADE pode acessar a página na WEB: http://enadepucrs.uni5.net/enadepucrs/enade_geral/manual-do-enade/


Um dos últimos resultados do ENADE mostrou um resultado alarmante, o nível dos alunos que entram na Universidade é melhor dos que o nível dos que estão se formando. Isso para mim reflete uma tendência de libertinagem por partes dos universitários. Muitos acabam de completar a maioridade e priorizam mais a liberdade do que a responsabilidade. Vão para a Universidade mais pelas amizades, e pelas festinhas do que no intuito genuíno de aprender.

As Universidades perderam a força de coagir os alunos a terem bons desempenhos, pois logo os "barraqueiros" ameaçam deixar a Universidade e se transferir para outra instituição. O desmantelamento da família, e o entretenimento da TV é causa de muitos pais não acompanharem o desempenho dos filhos da Universidade, pois estes agora se acham "donos do seu próprio nariz".


Aqui concluo com uma questão reflexiva e que cada colega deve responder para si mesmo: Você está em busca de Diploma ou de conhecimento???

Saudações


Valdemir Mota de Menezes.


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REFERÊNCIAS

http://portal.mec.gov.br/index.php?Itemid=313&id=181&option=
com_content&view=article

http://educacao.uol.com.br/enade/

http://www.ulbra.br/enade/

http://enadepucrs.uni5.net/enadepucrs/

http://enadepucrs.uni5.net/enadepucrs/enade_geral/manual-do-enade/
www.schwartzman.org.br/simon/enade.pdf

TEORIA E PRÁTICA NO FAZER PEDAGÓGICO




Por Valdemir Mota de Menezes 
Falando de Teoria e prática no sentido do fazer pedagógico, quero mais uma vez mostra que estou na contra-mão da teoria vigente nos nossos dias que tem como um dos baluartes, o senhor Paulo Freire e companhia. Esta nova pedagogia democrática, de ensino-aprendizagem, de relação de igualdade entre professor e aluno é uma teoria bonita para se ler, mas na prática, no exercício da profissão de professor em periferias de grandes centros urbanos, esta teoria aniquilou com a educação, porque os professores simplesmente perderam o controle da sala de aula. Somente restaurando a hierarquia e o pulso forte é que a Ordem e o Progresso encontrará seu caminho. Considero-me anacrônico, porque minhas idéias são incompatíveis com a minha geração. Mas meus olhos vêm todos os dias que esta nova metodologia  pedagógica de "ouvir" e dá liberdade aos alunos de se expressarem e outras falácias, são imprestáveis para educar e corrigir a juventude. Na prática, a teoria é outra.




ESCOLA DUQUE DE CAXIAS EM SÃO VICENTE

Por Valdemir Mota de Menzes


Olá Walberto e colegas,
Já que estão falando da Escola Municipal  Duque de Caixas de São Vicente, tenho a acrescentar que nunca estudei lá, mas minhas duas filhas estudam ali, vou eventualmente lá e já participei obviamente de reunião com os pais de alunos. Minhas filhas falam bem dos funcionários da escola, inclusive as professoras. Ao que vejo nos cadernos das minhas filhas, o ensino na escola parece-me satisfatório.

Valdemir


ETIQUETA NA ESCOLA


Por Valdemir Mota de Menezes

Este tal boné na cabeça ainda é motivo de código social que representa respeito ao ambiente. Assim é que nas décadas passada, as pessoas retiravam a cobertura da cabeça ao entrar em certos estabelecimentos. Ainda hoje esta regra é levada a risca no fórum. A pouco tempo atrás entrei no fórum de Cubatão, com uniforme da Polícia Civil e o porteiro exigiu que eu tirasse o boné da cabeça com o brasão com símbolo do Poder Público. Os delinquentes também sabem que adentrarem em uma delegacia devem tirar o boné da cabeça. Por mais que seja um contrassenso, muitos dos cidadãos não observam esta regra de etiqueta ao entrarem na delegacia de Polícia. Como sou anacrônico, conservador, pró-militarismo e medieval acho que etiquetas que representam  cordialidade, educação e respeito, nunca é demais.